La Fin des Contrats Aidés

le point de vue d'un sympathisant DLF au niveau départemental

Notre grande présidente du Conseil départemental Hermeline Malherbe, vient de s’élever contre la fin des contrats aidés. A priori, noble cause socialiste. Elle se faisait moins entendre sous le gouvernement Hollande. Sonnez trompettes, résonnez tambours.

On ne se souvenait plus qu’elle était dans la politique.

Et revoilà les arguments habituels d’insertion sociale; ceux qui bénéficient de ces contrats ne sont pas à Pôle Emploi ou au RSA, il est un devoir de permettre une insertion à des exclus du monde du travail, comment se passer dans les associations de ces aides, etc…

Mais comment une élue socialiste peut m’expliquer qu’il est normal de recruter dans la fonction publique , les associations, et autres collectivités locales des gens en situation forcément précaire sans leur proposer un avenir puisque contrat limité dans le temps et qui ne peut pas conduire à un emploi réel à cause de la différence de coût. Et parallèlement leur demander d’effectuer le même travail , voire plus, que leurs collègues fonctionnaires qui eux sont protégés au-delà du raisonnable.

Tout cela au nom de nos grandes valeurs républicaines de fraternité et d’égalité. Comme il n’est pas possible de recruter d’autres fonctionnaires, tout peut se défendre. Dans la tradition républicaine, il a aussi été possible de défendre la colonisation, la décolonisation, la guerre, la déportation de populations civiles des colonies pour aider l’agriculture ou repeupler et bien sûr l’esclavage.

3500 contrats aidés est le chiffre officiel du conseil départemental. Et personne de se demander ce que cela coûte en impôts et taxes diverses pour en arriver à ce résultat.

Finalement la gauche découvre que le partage du travail est possible si une partie de la population exploite l’autre. Il est loin, le concept des 35 heures ou même des 32 heures pour créer de l’emploi.

En politique certains devraient se taire. C’est finalement comme cela qu’ils disent moins d’âneries ou de mensonges. Et même, il serait formidable d’arrêter de voter pour eux.

Henry-Jean Puig
sympathisant DLF